CARBONE : Registre d'exploitation
Ouverture, incident, fermeture : la procédure d'un lieu immersif tenue sur tablette, signée, avec photos. Le plan annoté, l'échéancier relié au stock, le rapport du jour à la maintenance.

Merlin
Des interfaces de décor, des outils métier en maquette, des prototypes sortis du labo : chacun son sujet, chacun son décor. Ouvrez la démo en plein écran, ou lisez l'article qui la raconte.
FUI : Fake User Interface. L'écran de décor qui joue la comédie : il ne pilote rien, il en a l'air. Une partie de ce cabinet en est fait ; le reste sert l'exploitation, ou cherche comment entrer sans barrière.
Ce qui tient un lieu ouvert, de la première ronde au rapport du soir. Les deux premiers se commandent ; le troisième est une maquette métier.
Deux services · montés pour chaque lieu, démonstration sur code
Ouverture, incident, fermeture : la procédure d'un lieu immersif tenue sur tablette, signée, avec photos. Le plan annoté, l'échéancier relié au stock, le rapport du jour à la maintenance.
Pendant le parcours, l'occupation réelle et l'état technique sur un écran central : le goulot annoncé avant la file, des alarmes qui ne crient pas au loup. Aucune fonction de sécurité : l'automate reste maître.
Pupitre opérateur et signage de gare pour l'embarquement d'une attraction : quatre files (PMR, Express, Standard, Single Rider) brassées par priorité, appel aux portillons, plusieurs trains sur le parcours. Maquette du produit Aura Placing Manager.
Des écrans de fiction, pour la vidéoprojection ou le moniteur d'époque. Ils ne commandent rien : ils jouent, douze heures par jour s'il le faut.
Le contrôle aérien vu par le générique de Hijack : carte mondiale réelle, trafic en temps réel, rendu CRT. Pensé pour la vidéoprojection en plein écran.
Le faux système d'un bunker, dans la veine de la série Silo : phosphore vert, registre des scellés, plan de coupe. Le visiteur y tape ce qu'il veut, sur un vrai moniteur cathodique s'il le faut.
Une présence de particules qui respire et répond par prophéties, en texte-fantôme et à voix haute. Posez votre question : l'au-delà écoute.
La présence quitte le plan : un essaim-galaxie en perspective, au cœur incandescent, posé sur un sol de réticules. Quatre états : veille, écoute, réflexion, réponse.
Trois réponses à la même question : entrer dans un parc sans tourniquet. Elles se lisent dans l'ordre, chacune retire un geste à la précédente. L'échelle de l'entrée, la série ›
Un poteau d'un mètre, une plaque de verre, une lumière et trois sons. On s'arrête une seconde, on présente, on repart.
Le billet lu sans ralentir, sous une arche d'arbres. À vitesse de marche, la lecture s'est effondrée au banc d'essai : l'acte 1 reste en archive.
Le billet vit sur le téléphone et se valide tout seul, en traversant une grotte aux racines. La caméra compte, elle ne reconnaît personne.
Ce qui sort de l'atelier sans être une démo à manipuler. Whisperwood tourne en service ; le film et la Suite se consultent.
Le narrateur invisible du show control : synthèse vocale multi-moteur, voix clonables, latence courte. Le seul produit de la génération logicielle encore en développement.
Maquette du film qui ouvre un jeu immersif inspiré de Watch Dogs (Ubisoft) : un Paris où une société privée surveille la ville. Motion design écrit en script, en français et en anglais.
Cinq logiciels de show control nommés d'après des pierres, sur une seule architecture. Développement arrêté : place à du matériel choisi.
Dans l'univers Darkvalley, chaque outil emprunte son nom à une matière ou à une figure de conte : la même veine que Whisperwood et MENHIR.
Merlin n'est pas une démo : c'est le cabinet où on les rassemble. Des interfaces qui jouent la comédie, pupitres de spectacle, radars de fiction, faux systèmes, chacune avec son sujet et son décor.