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Capture du radar en style HIJACK : la Manche, Londres et Paris, le trafic aérien réel en blanc à voix basse, le vol de fiction KA29 seul en rouge avec sa trace entière Capture, trafic réel du 20 octobre 2026 · Darkvalley R&D
Darkvalley R&D · FUI de décor
RADAR ATC

Le vrai ciel,en décor

Un mur d'écrans qui montre le trafic aérien réel, en ce moment, mais dessiné comme le générique d'une série : tout le ciel en blanc, un seul vol en rouge.

L'idée

Tout le ciel en blanc,
un seul avion rouge.

Les côtes, les aéroports et les avions sont réels. Seul KA29 est une fiction.

Un écran de décor qui tourne en boucle se démasque à la troisième minute. Celui-ci montre le trafic du moment : un visiteur qui reconnaît sa ville trouve ce qu'il cherche.

Le radar en style HIJACK, le vol KA29 seul en rouge

Trois mondes

Trois écrans qui ne se
dessinent pas pareil.

Le cinéma, la salle d'aujourd'hui, le scope de 1975. Pas trois couleurs : trois traits, trois typos, trois façons de bouger.

Le style AMBRE : un scope rond, le balayage et la rémanence des échos

Le mur

Aucune étiquette
sur un joint.

Sur six dalles, le rendu connaît la grille. Le héros garde la colonne du milieu.

Le radar sur un mur de 3 × 2 dalles, joints et zones mortes hachurés

La conduite

Au top,
KA29 passe en 7700.

Une page de conduite pilote le mur. Chaque top répond, et aucun vrai vol ne peut être visé.

L'urgence 7700 de KA29 au bas du mur

À vous

Ouvrez le ciel.

La démonstration tourne dans votre navigateur, sans code d'accès. Le trafic réel arrive en quelques secondes.

Ouvrir le radar ›

La plupart des écrans de décor sont des vidéos en boucle. On les reconnaît à la troisième minute : le même avion repasse, la même alerte se rejoue, et le décor cesse d'exister. Ici, le fond est réel : les côtes, les aéroports, les avions qui volent en ce moment. Seule la mise en scène est fictive.

Essayer la démonstration

Le radar s'ouvre tout de suite, sans code. Ouvrez la conduite dans une seconde fenêtre du même navigateur : elle pilote le radar au top, sans rien envoyer sur le réseau.

Parler d'un décor pour votre lieu ›

Un décor, pas un outil de navigation. Le trafic vient d'un réseau public de récepteurs ADS-B, avec quelques secondes de retard et des trous. Les secteurs, les balises, la météo et le vol KA29 sont inventés. Rien ici ne sert à suivre un vol pour de vrai, et la page le dit à qui ouvre son panneau d'options.

Vrai fond, faux décor

La carte est celle du monde : terres Natural Earth au 50 m, projection Mercator, 7 692 aéroports réels avec leurs codes OACI, classés par leur nombre de routes pour que seuls les grands terrains portent leur nom. Ces données sont dans la page : un mur installé sur un réseau fermé dessine encore ses côtes.

Les avions sont les vrais. Leurs positions arrivent toutes les cinq secondes par un relais sur notre serveur, et le mouvement est extrapolé entre deux mises à jour. Cliquez un appareil : il s'encadre, gagne trois lignes, puis rentre dans le rang au bout de vingt secondes.

Une FUI de décor ne se juge pas sur la première minute. Elle se juge sur la troisième heure.

Un seul avion rouge

Le générique de Hijack tient en une règle : tout le ciel en blanc, une seule ligne qui vire au rouge. Le style HIJACK l'applique à la lettre. Le fond se tait, bleu-noir uni, côtes au trait d'un pixel, graticule d'un degré qui se devine à peine.

Le trafic parle à voix basse : un carré de trois pixels, six points de trace de plus en plus petits, et un indicatif sur quatre, en Plex Sans Condensed, placé là où il ne chevauche rien. Le ciel prend une direction sans devenir un tableau.

KA29 est seul en rouge : trace entière depuis son entrée, ligne de guidage vers Heathrow, étiquette complète posée du côté libre. Quand deux vrais vols se rapprochent trop, le STCA les signale, mais en blanc. Le rouge n'a qu'un maître.

Style HIJACK pendant l'urgence de KA29 : anneau, secteur allumé, ligne SQUAWK 7700 en négatif, et le code en grand au bas de l'écran
Le seul rouge de l'écran, au moment de l'urgence. Le reste du ciel ne bouge pas d'un ton.

Trois styles, trois mondes

Changer de style ne change plus une palette. Chacun a son trait, ses symboles, sa typographie et sa façon de bouger, sur le même ciel et à la même échelle.

Style HIJACK : bleu-noir, trafic blanc, KA29 en rouge
HIJACK · le cinémaIl glisseMouvement continu, extrapolé à chaque image. Un grain de pellicule à 3 %, aucun glitch : le cinéma ne bugue pas. La caméra peut dériver d'un terrain à l'autre.
Style ÉPURÉ : deux gris, indicatif et niveau au bout d'un fil
ÉPURÉ · la salle d'aujourd'huiIl saute toutes les 4 sDeux gris pour la mer et la terre, un point, un vecteur vitesse d'une minute, l'indicatif et le niveau au bout d'un fil. Le héros s'encadre au lieu de rougir.
Style AMBRE : scope rond, balayage, échos en arc et leur rémanence
AMBRE · le scope de 1975Il s'allume au passage du faisceauUn tube rond, un tour en dix secondes, un écho en arc qui s'éteint lentement. La côte n'est plus qu'une carte vidéo en pointillé, les étiquettes sont tracées au faisceau.

L'ancienne démo rendait ÉPURÉ à l'échelle 1 et les deux autres à 0,8 : changer de style changeait la taille du texte de 25 %. Tout est désormais dimensionné en unités d'écran, si bien qu'une dalle 4K montre la même image qu'un portable, à l'échelle près.

Le mur de régie

Sur un mur de six dalles, chaque cadre est une contrainte de mise en page. Avec ?mur=3x2, le rendu connaît la grille : une étiquette qui toucherait un joint passe de l'autre côté, et le héros est tenu dans la colonne du milieu, jamais sur un joint.

Le radar sur un mur de 3 × 2 dalles : joints en noir, zones mortes hachurées, KA29 dans la dalle centrale du haut
La mire d'installation (&repere=1) : les joints et leurs zones mortes. Aucune étiquette n'y entre.

Le fondu de bord, pensé pour la vidéoprojection, n'a rien à faire sur des dalles : il est coupé. La taille du texte peut se régler sur la distance de lecture plutôt qu'au curseur : avec &distance=6, l'indicatif du héros fait 35 mm de capitale, vingt minutes d'arc à six mètres.

RéglageCe qu'il fait
mur=3x2La grille des dalles, colonnes par rangées. Joints, zones mortes, héros au milieu.
distance=6Distance de lecture en mètres. Le texte se cale sur vingt minutes d'arc.
largeur=3630Largeur du mur en millimètres (trois dalles 55″ par défaut).
zm=9Demi-largeur de la zone morte autour d'un joint, en pixels.
repere=1Affiche la mire : joints et zones mortes hachurées.

Le mur, coté

Avant le devis matériel, le dessin. Bas du mur à 1,20 m, ce qui met le joint horizontal à 1,88 m, au-dessus d'un regard debout. Pupitre sous la ligne du mur : assis, l'opérateur voit tout.

Élévation cotée du mur de 3 × 2 dalles 55 pouces, 3 630 × 1 360 mm, joint horizontal à 1 880 mm, zone du héros dans la colonne centrale ; coupe avec les distances de vue de l'opérateur assis et du visiteur debout
Élévation et coupe, cotes en millimètres. Toutes les cotes sont des cibles, à confirmer sur le lieu.

Dalles 55″ à bords fins, joint visible de 1,8 mm au plus, 5 760 × 2 160 px. Ce sont des cibles, pas des mesures : un mur réel se relève sur place. En vidéoprojection, le recouvrement des deux projecteurs devient un joint de plus, et se déclare de la même façon.

La conduite au top

L'API savait poser une urgence, mais seulement à la main, dans la console. Il lui manquait une conduite. La page conduite.html aligne six tops minutés depuis l'entrée de KA29, chacun branché sur un appel existant.

La page de conduite sur tablette : chronomètre T+00:07, six tops, Q3 urgence 7700 en cours, GO vert pour le déroutement
GO à la barre d'espace. L'appel s'affiche, puis son retour.

Chaque top répond : « ok », « refusé » avec la raison, ou « sans réponse » si aucune page radar n'est ouverte. Jamais « rien ne s'est passé ». Et le réel est verrouillé : la conduite ne vise que les vols qu'elle a créés. Aucun 7700 sur un vrai vol, même tapé à la main dans la console.

TempsL'urgence en quatre temps
+0,0 sAnneau. Une onde toutes les 1,2 s, tant que dure le code.
+0,6 sSecteur. Le secteur de KA29 s'allume à 8 %, son nom rougit.
+1,2 sÉtiquette. Elle gagne une ligne : SQUAWK 7700, en négatif.
+2,0 sAlerte. Le code en grand au bas du mur, rangé à +8 s.

Pendant ce temps, le ciel continue : le trafic réel ne ralentit pas et ne rougit pas. Seul KA29 change d'état. Et l'apogée se range au bout de huit secondes : sur un mur allumé douze heures, rien de rouge ne reste figé.

Tenir douze heures

Un écran de décor tourne toute la journée, sans personne devant le clavier. Le plus gros du travail n'est pas dans le dessin, il est dans ce qui l'empêche de se dégrader.

  • Anti-marquage : toute l'image dérive de 8 px sur sept minutes, bandeau d'état compris. Rien de visible, assez pour ne rien marquer.
  • Repli automatique : après trois échecs du trafic réel, la scène bascule seule en simulation, avec des vols qui suivent les couloirs des grands terrains.
  • Fond en cache : tant que la caméra ne bouge pas, la carte est recopiée au lieu d'être retracée. Le rendu coûte moins d'une milliseconde par image.
  • Watchdog : si la boucle de rendu s'arrête, elle est relancée. Une erreur isolée ne fige pas l'écran.
  • Rien d'externe à l'exécution : polices IBM Plex, côtes et aéroports sont servis avec la page. Seul le trafic vient du relais.

Tous les réglages sont mémorisés d'une session à l'autre. Une adresse comme ?lat=48.9&lon=2.4&zoom=1&style=ambre suffit à cadrer le mur au démarrage, et &cadence=20 espace les appels de trafic pour une très longue diffusion.

Ce que ça permet

Crédibilité
Personne ne peut le prendre en défaut

Un visiteur qui reconnaît sa ville, ou qui cherche le vol de sa sœur, trouve quelque chose. C'est ce qui sépare un décor d'un fond d'écran.

Scéno
Trois directions artistiques

Le thriller, la salle de contrôle actuelle, l'archive des années 1970 : une touche change d'époque, sans changer de ciel.

Show control
Une conduite, pas une console

Six tops et un GO. L'opérateur de spectacle n'a pas à taper de code au moment où il doit regarder la scène.

Installation
Un mur qui connaît ses joints

La grille des dalles et la distance de lecture sont des paramètres, réglés une fois au montage.

Sous le capot

Une page, un fichier de rendu en JavaScript, sans bibliothèque. La conduite parle au radar par un canal du navigateur : même machine, même origine, aucun serveur entre les deux. L'API reste ouverte dans la console pour qui veut écrire sa propre conduite.

  • radar.add({callsign:'KA29', heading:-38, kt:408, fl:350}) : faire entrer un vol de fiction dans le ciel réel.
  • radar.alert('KA29', true) : en faire le héros, le seul rouge.
  • radar.squawk('KA29', 7700) : l'urgence en quatre temps. 7500 et 7600 aussi.
  • radar.update('KA29', {vers:'LFPG'}) : le dérouter vers un terrain réel, où qu'il soit.

Parlons de votre décor

Un hall, une régie de fiction, un plateau : le plus simple est de nous dire ce que l'écran doit raconter, et où il sera vu.

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