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Le point de départ
Le tourniquet
On s'arrête, on présente, on pousse.
- Débit
- une personne à la fois
- Matériel
- bras, moteur, lecteur
- État
- partout
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Marche 1
MENHIR
On s'arrête une seconde.
- Débit
- plusieurs files de front
- Matériel
- poteau, verre, LED, sons
- État
- en phase de test
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Marche 2
Arbor
On marche, le billet à la main.
- Débit
- la vitesse de la marche
- Matériel
- arche, caméras de lecture
- État
- archive de conception, le banc a tranché
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Marche 3
Arbor V2
Le billet reste dans la poche.
- Débit
- cible : 1 pers./s par passage
- Matériel
- balises, compteur, téléphone
- État
- R&D active, banc radio
Ce qui ne change pasUn billet illisible ne bloque personne : l'accueil est orienté, le flux continue.
Lire dans l'ordre
Les trois articles ont été écrits l'un après l'autre, chacun avec ce que le précédent nous avait appris. MENHIR garde l'arrêt d'une seconde et retire la barrière. Arbor retire l'arrêt : on lit le billet pendant que le visiteur marche. Arbor V2 retire le geste : le billet se déclare seul, depuis la poche.
Le tourniquet n'est pas un épisode. Il sert de point de départ : sans lui, on ne voit pas ce qui monte. Les débits sont des cibles, pas des mesures : chaque marche se dimensionne au relevé du site.
Parlons de votre entrée
La bonne marche dépend de votre lieu, de vos pointes de fréquentation et de votre billetterie. Le plus simple est de nous montrer votre entrée actuelle.
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